FOR PREVIEWING & TESTING PURPOSES ONLY.
This notification will disappear once the page will be published.
This link is available for less than 30 minutes.
  • Facile à lire
  • Taille du texte

Vous souhaitez déposer une plainte contre une institution ou un organe de l’Union européenne ?

Langue actuelle : 
  • Français
Langue source : 
Langues disponibles : 
La traduction de cette page a été générée par traduction automatique.
Les traductions automatiques peuvent comporter des erreurs susceptibles de nuire à la clarté et à l’exactitude; le Médiateur décline toute responsabilité en cas de divergences. Pour obtenir les informations les plus fiables et pour assurer la sécurité juridique, veuillez consulter la version source en anglais dont le lien figure ci-dessus.
Pour en savoir plus, veuillez consulter notre politique linguistique et de traduction.

Comment la Commission européenne a traité une demande d’accès du public à la correspondance échangée entre le commissaire européen à l’agriculture et le gouvernement polonais

Le plaignant a demandé l’accès du public à la correspondance échangée par le commissaire à l’agriculture avec le gouvernement polonais et avec le parti polonais «Prawo i Sprawiedliwość». La Commission a identifié 57 documents comportant 33 annexes comme relevant du champ d’application de la demande du plaignant. Elle a accordé un large accès partiel à 55 documents et à l’ensemble des 33 annexes, expurgeant uniquement des données à caractère personnel. Toutefois, elle a refusé l’accès à deux documents dans leur intégralité. Ce faisant, la Commission a invoqué une exception au titre de la législation de l’Union sur l’accès du public aux documents, faisant valoir que les autorités polonaises, l’auteur du document, s’étaient opposées à la divulgation, car cela porterait atteinte à un processus décisionnel en cours. Le plaignant a demandé à la Commission de revoir sa décision pour l'un des documents en question.

La Médiatrice a noté avec regret que la Commission avait cherché à consulter les autorités polonaises au sujet de la demande cinq mois seulement après que le plaignant eut demandé à la Commission de réexaminer sa décision initiale de refus d’accès. L’enquête a également démontré que le document en cause avait déjà été divulgué par inadvertance par la Commission en réponse à la demande initiale du plaignant. En outre, le Médiateur n’était pas convaincu que les objections des autorités polonaises justifiaient le refus de divulguer le document en cause.

La Médiatrice a donc proposé une solution à la Commission, en lui demandant de revoir sa position initiale sur la demande d’accès du public du plaignant en vue d’accorder l’accès le plus large possible au document.

La Commission n'a pas accepté cette proposition. La Médiatrice a clôturé l’affaire en maintenant son point de vue selon lequel un accès plus large au document aurait dû être accordé. Elle regrette toutefois la manière dont la Commission a traité l’affaire, notamment les retards, les arguments peu convaincants utilisés pour refuser l’accès et la divulgation involontaire du document.

Qu’avez-vous pensé de cette traduction automatique? Donnez-nous votre avis!