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Decision in case 193/2021/AMF on the European Anti-Fraud Office´s refusal to provide public access to a call for tenders for an EU funded project that was the object of an investigation

Jeudi | 17 juin 2021

The case concerned a request for access to a public call for tenders for an EU funded project that was investigated by the European Anti-Fraud Office. OLAF had argued that providing the complainant with the call (which is already in the public domain) would damage its decision-making process and the purpose of its investigations because it would allow the complainant to identify the project in question and therefore the subject matter of the investigation. The Ombudsman´s inquiries team asked OLAF to clarify how its decision making process and the purpose of its investigations could be damaged when the call was public and the investigation was closed in 2019.

Taking into account the arguments put forward by OLAF in its reply to the Ombudsman´s inquiries team, the Ombudsman agreed that the disclosure of the call would undermine OLAF´s decision-making process and the purpose of its investigations. Therefore, the inquiry was closed with a finding of no maladministration.

Decision in case OI/2/2020/NH on the European Anti-Fraud Office’s refusal to grant public access to documents related to its investigation of possible links between Japan Tobacco International (JTI) and a family member of the Syrian President

Mercredi | 29 juillet 2020

The case concerned how the European Anti-Fraud Office (OLAF) handled a request by a journalist for public access to documents about an OLAF investigation into a tobacco product manufacturer and its possible links to a family member of the Syrian President.

OLAF invoked the general presumption that public access to the requested documents would be particularly detrimental to its ability to fulfil its mission to fight fraud in the public interest. OLAF therefore concluded, without assessing each document individually, that access to the documents could not be granted.

The Ombudsman found that OLAF had correctly applied the EU rules on public access to documents. After reviewing the final OLAF report in this case, the Ombudsman found that only one short section was relevant to the complainant’s request.  

The Ombudsman closed the inquiry with a finding that there had not been maladministration by OLAF. She nevertheless suggested to OLAF that it assess the relevant section of the report and consider granting public access to it.

Décision dans l’affaire 1235/2019/JF portant sur le traitement par la Commission européenne de certains motifs de préoccupation liés à un projet que l’Union européenne cofinance au Malawi

Jeudi | 26 mars 2020

Cette affaire s'intéresse à un projet cofinancé par l’Union européenne et mis en œuvre par une organisation locale africaine.

Le plaignant a fait part à la Commission de certains motifs de préoccupation liés à cette organisation locale. La Commission s’est alors attaché les services d’un auditeur qui a formulé plusieurs recommandations visant à améliorer la gouvernance de ladite organisation. Le plaignant a, par la suite, saisi la Médiatrice en faisant valoir que la Commission n’avait pas veillé à ce que l’organisation mette en œuvre les recommandations de l’auditeur.

Estimant que la Commission avait bel et bien suivi les modalités de mise en œuvre des recommandations par l’organisation, la Médiatrice a conclu à l’absence de mauvaise administration. Elle a invité la Commission à tenir le plaignant informé de la mise en œuvre des recommandations.

Décision dans l’affaire 193/2020/EWM concernant le refus de la Commission européenne d’accorder au public l’accès à un avis juridique relatif à un conflit d’intérêt allégué en République tchèque

Mercredi | 25 mars 2020

L’affaire portait sur le refus de la Commission d’accorder au public l’accès à un avis du service juridique relatif à un conflit d’intérêt allégué concernant le premier ministre tchèque.

De l’avis du plaignant, un intérêt public supérieur justifiait la divulgation des documents. Selon lui, les citoyens doivent être davantage informés du contenu de l’avis juridique, afin qu’ils puissent se forger leur propre opinion quant aux mesures prises par les parties concernées et à la crédibilité des arguments avancés.

La Médiatrice a conclu qu’à ce stade, l’intérêt public à la divulgation de l’avis juridique n’est pas supérieur à l’intérêt public à la protection de la capacité de la Commission à réaliser des contrôles visant à garantir la protection des fonds de l’Union européenne et le respect de l’état de droit. En conséquence, la Médiatrice a clôturé l’enquête en concluant à l’absence de mauvaise administration.

Décision dans l’affaire 724/2019/MIG concernant le refus de la Commission européenne d’accorder le plein accès du public à des documents relatifs à des audits sur de possibles conflits d’intérêts en République tchèque

Mercredi | 25 mars 2020

L’affaire concernait une demande d’accès du public à une lettre adressée par la Commission européenne aux autorités tchèques en ce qui concerne les audits qu’elle mène concernant de possibles conflits d’intérêts en République tchèque. La Commission a refusé de rendre publique la lettre, faisant valoir que la divulgation mettrait en péril l’achèvement des audits.

La Médiatrice a estimé que la Commission devait octroyer un accès partiel à la lettre, rassurant ainsi le public et lui confirmant qu’elle prenait des mesures appropriées concernant la protection des fonds de l’Union européenne.

La Commission a accepté cette solution et a octroyé au plaignant l’accès aux paragraphes de la lettre pouvant, de l’avis de la Médiatrice, être divulgués. La Médiatrice conclut que, ce faisant, la Commission a résolu la plainte. Elle a par conséquent clôturé son enquête.

Decision in case 175/2019/PL on how the European Investment Bank handled a complaint about a project it financed in Spain

Lundi | 23 mars 2020

The case concerned the time it was taking the European Investment Bank (EIB) to investigate a complaint about irregularities in a project called “Castilla y León Climate Change”, which the Bank financed.

In the course of the inquiry, the EIB informed the Ombudsman that it had concluded the investigation.

The Ombudsman finds that the time it took the EIB to investigate the matter was reasonable considering the complexity of the issue. Thus, the Ombudsman closes the inquiry finding that there was no maladministration.